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Intérieur nuit. Un appartement, une fête. Du bruit, du monde. Les gens boivent, fument, parlent, dansent. On voit d'abord ce visage en gros plan, de face. Ce visage qui ne s'oublie pas mais qui laisse entrevoir un air mélancolique comme si son souvenir avait commencé à s'estomper, comme ces photos qui jaunissent en vieillissant. Il me semble pas qu'elle était triste mais plutôt songeuse car elle pensait oui peut être un peu trop à certains moments vécus. Je me suis souvent fais la remarque qu'en écrivant sur quelque chose de douloureux, on guérit la douleur. Je n'étais pas, lorsque j'ai commencé à écrire l'histoire de ma vie, j'étais trop fragile, tout chez moi ne tenait encore qu'à un fil et je ne suis pas, encore maintenant, guérie de certaines choses. Mais on gagne effectivement une petite distance avec les souvenirs en les gardant en suspension dans son esprit pendant qu'on s'efforce de trouver les mots qui correspondent. Le processus est si lent, si progressif qu'on ne remarque pas ses effets, mais l'important est que c'est un processus. Je ne sais pas au juste depuis combien de temps l'idée me travaillait. Des années probablement. . A plusieurs reprises j'ai tenté de comprendre les autres de leur parler. Je n'ai pas obtenu de réponse. Alors, je me suis tu. Tu pour que les gens eux me comprennent pour une fois être le centre de toutes les intentions. Au début rien ni personne ne captait mon attention, seules mes jambes semblaient vivre. Un regard vide, des gestes maladroits parfois. Ensuite je me suis mise à écrire, peut être est parce que l'écriture choque plus que de simple parole, j'ai écris des textes dont on m'a souvent dit qu'on ce reconnaissait à travers ces lignes, car j'observe ce qui m'arrive à moi comme si cela arrivait à quelqu'un d'autre. Je ne crois pas que mes textes soient tristes non mais il y a entre chaque fragment de phrases un message d'espoir. J'ai écris pour me consolais mais quelqu'un m'a dit que rien ne console parce que rien ne remplace, voila pourquoi je continuerais d'écrire pour combler un vide un manque que sais-je. Pauline Penicaud

Intérieur nuit. Un appartement, une fête. Du bruit, du monde. Les gens boivent, fument, parlent, dansent. On voit d'abord ce visage en gros plan, de face. Ce visage qui ne s’oublie pas mais qui laisse entrevoir un air mélancolique comme si son souvenir avait commencé à s'estomper, comme ces photos qui jaunissent en vieillissant. Il me semble pas qu’elle était triste mais plutôt songeuse car elle pensait oui peut être un peu trop à certains moments vécus. Je me suis souvent fais la remarque qu’en écrivant sur quelque chose de douloureux, on guérit la douleur. Je n'étais pas, lorsque j'ai commencé à écrire l'histoire de ma vie, j'étais trop fragile, tout chez moi ne tenait encore qu'à un fil  et je ne suis pas, encore maintenant, guérie de certaines choses. Mais on gagne effectivement une petite distance avec les souvenirs en les gardant en suspension dans son esprit pendant qu'on s'efforce de trouver les mots qui correspondent. Le processus est si lent, si progressif qu'on ne remarque pas ses effets, mais l'important est que c'est un processus. Je ne sais pas au juste depuis combien de temps l'idée me travaillait. Des années probablement. . A plusieurs reprises j'ai tenté de comprendre les autres de leur parler. Je n'ai pas obtenu de réponse. Alors, je me suis tu. Tu pour que les gens eux me comprennent pour une fois être le centre de toutes les  intentions. Au début rien ni personne ne captait mon attention, seules mes jambes semblaient vivre. Un regard vide, des gestes maladroits parfois. Ensuite je me suis mise à écrire, peut être est parce que l’écriture choque plus que de simple parole, j’ai écris des textes dont on m’a souvent dit  qu’on ce reconnaissait à travers ces lignes, car j'observe ce qui m'arrive à moi comme si cela arrivait à quelqu'un d'autre. Je ne crois pas que mes textes soient tristes non mais il y a entre chaque fragment de phrases un message  d’espoir. J’ai écris pour me consolais mais quelqu’un m’a dit que rien ne console parce que rien ne remplace, voila pourquoi je continuerais d’écrire pour combler un vide un manque que sais-je. Pauline Penicaud
Il est temps de vivre la vie que tu t'es imaginée



# Posté le mercredi 20 mai 2009 08:13

Modifié le mercredi 26 août 2009 06:15

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