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Aujourd' hui, mes départs se ressemblent tous. Ils s'accomplissent sans difficulté, avec ce que l'on pourrait appeler une lassitude philosophique. Autrefois, je serais allée n'importe où, sans hésiter. Aujourd' hui,j'ai tendance à toujours retourner aux mêmes endroits, ceux que je connais bien, trop bien peut-être. Il m'arrive aussi d'aller voir quelques amis qui ont survécu à nos parcours différents. Autrefois, nous nous voyions souvent ; aujourd' hui nous sommes simplement de vagues silhouettes dans un même paysage ; et ce que nous envisagions autrefois avec enthousiasme n'est plus qu'une sorte d'obligationJe voudrais que tu n'oublies jamais que j'ai existé et que je me suis trouvée ainsi à tes côtés Et maintenant accorde-moi les mots. Il était perdu. Ce n'était pas dans ses habitudes. Il était du genre à dresser des plans et à les appliquer efficacement, mais tout s'était mis contre lui d'une façon impossible à prévoir. On ne peut pas tout avoir. Peut-être faut-il regarder la vie de loin, disait une de ses copines, dur et tendre Je me suis penché pour lui prendre la main.Il y avait eu une rencontre, et il y avait un départ, et puis les années de séparations reprenaient. Il était beau quand il était fou. Pour moi c'était un peu trop de bonheur à la fois. Tel un cliché ... Un souvenir ... Un instant ... Une émotion ...C'était comme un doux mélange charnel et terrible de Pete Doherty et Raphaël. C'était la première fois qu'il me donnait ces trois mots, qu'il les donnait à entendre à mon coeur, à ma vie Ce n'était pas très romantique. Je m'en foutais royalement, Il n'avait qu'un seul but. Toucher le charme C'était quelque chose qu'il ne savait pas nommer exactement mais savait le montrer sans prétention.Tout ça a duré des mois et des mois Pauline Penicaud.

Aujourd' hui, mes départs se ressemblent tous. Ils s'accomplissent sans difficulté, avec ce que l'on pourrait appeler une lassitude philosophique. Autrefois, je serais allée n'importe où, sans hésiter. Aujourd' hui,j'ai tendance à toujours retourner aux mêmes endroits, ceux que je connais bien, trop bien peut-être. Il m'arrive aussi d'aller voir quelques amis qui ont survécu à nos parcours différents. Autrefois, nous nous voyions souvent ; aujourd' hui nous sommes simplement de vagues silhouettes dans un même paysage ; et ce que nous envisagions autrefois avec enthousiasme n'est plus qu'une sorte d'obligationJe voudrais que tu n’oublies jamais que j’ai existé et que je me suis trouvée ainsi à tes côtés  Et maintenant accorde-moi les mots. Il était perdu. Ce n'était pas dans ses habitudes. Il était du genre à dresser des plans et à les appliquer efficacement, mais tout s'était mis contre lui d'une façon impossible à prévoir. On ne peut pas tout avoir. Peut-être faut-il regarder la vie de loin, disait une de ses copines, dur et tendre Je me suis penché pour lui prendre la main.Il y avait eu une rencontre, et il y avait un départ, et puis les années de séparations reprenaient. Il était beau quand il était fou. Pour moi c'était un peu trop de bonheur à la fois. Tel un cliché ... Un souvenir ... Un instant ... Une émotion ...C'était  comme un doux mélange charnel et terrible de Pete Doherty et Raphaël. C'était la première fois qu'il me donnait ces trois mots, qu'il les donnait à entendre à mon coeur, à ma vie Ce n'était pas très romantique. Je m'en foutais royalement, Il n'avait qu'un seul but. Toucher le charme C'était quelque chose qu'il ne savait pas nommer exactement mais savait le montrer sans prétention.Tout ça a duré des mois et des mois Pauline Penicaud.
Ne leur dis jamais pourquoi tu rigoles tant lors de nos séances photos. C'est un secret.

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 03:43

Modifié le dimanche 10 mai 2009 07:26

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