J'essaye d'écrire depuis des mois des mots et des mots sortent, l'inspiration est là. C'est la première fois que ça m'arrive. Je te le confie, je n'ai jamais eu peur de la page blanche comme certains, j'ai souvent pensé qu'on avait tous besoin de ces pages blanches pour écrire, des moments de silence qui n'en sont certainement pas. Le même effet lorsque le corps essaye de dire quelque chose sans que les mots ne sortent, trop de confusions ou de peur oui j'ai connu des moments de pages blanches je les ai parfois aimé, elles me permettaient de mieux renaitre à l'écriture Il m'est arrivé parfois d'être impuissance dans ce que j'écrivais, comme si toutes les phrases étaient des phrases mortes pétrifiées. Comme si elles ne venaient pas de moi mais d'une autre qui me ressemblais mais qui n'était pas moi. J'étais sans doute perdue, comme dans un rêve ou tout est flou ou tout se perd, mais au bout une lumière, un espoir une personne qui a su sécher les larmes. Longtemps après des années plus tard je me demandais pourquoi il avait fait ça et en un murmure j'avais crue entendre : « ne vois tu pas que je te console ? » C'est comme ça que j'ai commencé à écrire, j'ai pensé à « mon livre » celui dans lequel j'y mettrai ma vie celui de notre histoire de son histoire, de vos histoires aussi oui vous qui avez toujours étés la por moi. Le livre ou j'écrirais l'amour non pour le rêver mais pour m'en envelopper. Pour le faire vivre.Pauline Penicaud.

J’essaye d’écrire depuis des mois des mots et des mots sortent, l’inspiration est là. C’est la première fois que ça m’arrive. Je te le confie, je n’ai jamais eu peur de la page blanche comme certains, j’ai souvent pensé qu’on avait tous besoin de ces pages blanches pour écrire, des moments de silence qui n’en sont certainement pas. Le même effet lorsque le corps essaye de dire quelque chose sans que les mots ne sortent, trop de confusions ou de peur oui j’ai connu des moments de pages blanches je les ai parfois aimé, elles me permettaient de mieux renaitre à l’écriture Il m’est arrivé parfois d’être impuissance dans ce que j’écrivais, comme si toutes les phrases étaient des phrases mortes pétrifiées. Comme si elles ne venaient pas de moi mais d’une autre qui me ressemblais mais qui n’était pas moi. J’étais sans doute perdue, comme dans un rêve ou tout est flou ou tout se perd, mais au bout une lumière, un espoir une personne  qui a su sécher les larmes. Longtemps après des années plus tard je me demandais pourquoi il avait fait ça et en un murmure j’avais crue entendre : « ne vois tu pas que je te console ? » C’est comme ça que j’ai commencé à écrire, j’ai pensé à « mon livre » celui dans lequel j’y mettrai ma vie celui de notre histoire de son histoire,  de vos histoires aussi oui vous qui avez toujours étés la por moi. Le livre ou j’écrirais l’amour non pour le rêver mais pour m’en envelopper. Pour le faire vivre.Pauline Penicaud.
Le moyen d'ennuyer et de vouloir tout Dire. Je parle peu je vous observe...

# Posté le samedi 09 mai 2009 06:52

Modifié le lundi 18 mai 2009 13:58

Aujourd' hui, mes départs se ressemblent tous. Ils s'accomplissent sans difficulté, avec ce que l'on pourrait appeler une lassitude philosophique. Autrefois, je serais allée n'importe où, sans hésiter. Aujourd' hui,j'ai tendance à toujours retourner aux mêmes endroits, ceux que je connais bien, trop bien peut-être. Il m'arrive aussi d'aller voir quelques amis qui ont survécu à nos parcours différents. Autrefois, nous nous voyions souvent ; aujourd' hui nous sommes simplement de vagues silhouettes dans un même paysage ; et ce que nous envisagions autrefois avec enthousiasme n'est plus qu'une sorte d'obligationJe voudrais que tu n'oublies jamais que j'ai existé et que je me suis trouvée ainsi à tes côtés Et maintenant accorde-moi les mots. Il était perdu. Ce n'était pas dans ses habitudes. Il était du genre à dresser des plans et à les appliquer efficacement, mais tout s'était mis contre lui d'une façon impossible à prévoir. On ne peut pas tout avoir. Peut-être faut-il regarder la vie de loin, disait une de ses copines, dur et tendre Je me suis penché pour lui prendre la main.Il y avait eu une rencontre, et il y avait un départ, et puis les années de séparations reprenaient. Il était beau quand il était fou. Pour moi c'était un peu trop de bonheur à la fois. Tel un cliché ... Un souvenir ... Un instant ... Une émotion ...C'était comme un doux mélange charnel et terrible de Pete Doherty et Raphaël. C'était la première fois qu'il me donnait ces trois mots, qu'il les donnait à entendre à mon coeur, à ma vie Ce n'était pas très romantique. Je m'en foutais royalement, Il n'avait qu'un seul but. Toucher le charme C'était quelque chose qu'il ne savait pas nommer exactement mais savait le montrer sans prétention.Tout ça a duré des mois et des mois Pauline Penicaud.

Aujourd' hui, mes départs se ressemblent tous. Ils s'accomplissent sans difficulté, avec ce que l'on pourrait appeler une lassitude philosophique. Autrefois, je serais allée n'importe où, sans hésiter. Aujourd' hui,j'ai tendance à toujours retourner aux mêmes endroits, ceux que je connais bien, trop bien peut-être. Il m'arrive aussi d'aller voir quelques amis qui ont survécu à nos parcours différents. Autrefois, nous nous voyions souvent ; aujourd' hui nous sommes simplement de vagues silhouettes dans un même paysage ; et ce que nous envisagions autrefois avec enthousiasme n'est plus qu'une sorte d'obligationJe voudrais que tu n’oublies jamais que j’ai existé et que je me suis trouvée ainsi à tes côtés  Et maintenant accorde-moi les mots. Il était perdu. Ce n'était pas dans ses habitudes. Il était du genre à dresser des plans et à les appliquer efficacement, mais tout s'était mis contre lui d'une façon impossible à prévoir. On ne peut pas tout avoir. Peut-être faut-il regarder la vie de loin, disait une de ses copines, dur et tendre Je me suis penché pour lui prendre la main.Il y avait eu une rencontre, et il y avait un départ, et puis les années de séparations reprenaient. Il était beau quand il était fou. Pour moi c'était un peu trop de bonheur à la fois. Tel un cliché ... Un souvenir ... Un instant ... Une émotion ...C'était  comme un doux mélange charnel et terrible de Pete Doherty et Raphaël. C'était la première fois qu'il me donnait ces trois mots, qu'il les donnait à entendre à mon coeur, à ma vie Ce n'était pas très romantique. Je m'en foutais royalement, Il n'avait qu'un seul but. Toucher le charme C'était quelque chose qu'il ne savait pas nommer exactement mais savait le montrer sans prétention.Tout ça a duré des mois et des mois Pauline Penicaud.
Ne leur dis jamais pourquoi tu rigoles tant lors de nos séances photos. C'est un secret.

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 03:43

Modifié le dimanche 10 mai 2009 07:26

Je me suis dit quej'y allais comme en vacances ; que j'y avais bien droit.Pendant longtemps,j'ai cru que je rêvais.J'allais me réveiller, la gorge sèche, la bouche pâteuse et une soif d'eau pour éteindre l'incendie d'une cuite mémorable,et puis la cocaïne avait anesthésié mon palais et j'étais absolument incapable de savoir si ce que j'avais dans la bouche était amer ou sucré. J'étais en train de vivre d'autres vies ailleurs ou je les avais déjà vécues et toutes se ressemblaient bisarement c'etait donc cela C'etait cette volonté de lucidité, que je gardais jusqu'au bout, qui rendait si douloureux le combat contre moi-meme.Tout, moi, la photo, le studio, dans un gigantesque sablier, et tout cela qui s'engouffrait, aspiré, vers le bas. Petite Je ne cherchais pas à me rendre sympathique.J'imposais ma volonté, mieux que la plupart des gens, je savais ce que je voulais Et lorsque je désirais quelque chose, posséder, faire, connaître, je n'avaisi ni doute sur cet appétit, ni hésitation sur mon action J'agissais dans le sens de ma satisfaction. Ce la faisais de moi ce que les autres appellent, selon la complexité de leur vocabulaire ; une égoïste, une salope, une enfant gâtée.Je n'avais pas besoin d'aide, j'avais besoin d'un public Interrompez tant que vous voudrez. Nous sommes embarqués dans une histoire compliquée, et tout n'est pas nécessairement ce qu'on pourrait croire Voilà, c'est ça,j'ai du mal à trouver les mots, à formuler avec exactitude le malaise qui m'étreint Mais lorsque, Penché sur mon épaule, le doigt tendu vers l'un ou l'autre des livres dont il m'avait donné le goût et qui, assurait-il, avaient décidé de sa vie,mon père disait : 'Tu vois, les mots attendent leur heure. il pensais que je ne l'ecoutais que rarement, Oui, je suis là, ai-je dit, et ça a été un choc de découvrir à quel point ces mots me réconfortaient.Quand je panique, je les prononce à voix haute. Je suis là. En général, je n'ai pas l'impression d'être là. Je me sens comme quelqu'un qu'une simple bourrasque de vent tiède suffirait à effacer,à faire disparaître à jamais, sans laisser de trace. Certains jours, je trouve cette pensée apaisante ; d'autres, elle me glace. un jour, l'amour a disparu. La jalousie et la rancune laissent place à l'indifférence. je crois que j'etais souvent à coté Je suis trop connectée à mes sentiments, c'est ça que les mecs supportent pas avec moi. Ce qu'ils aiment c'est les nanas rigides qui se censurent et qui les rendent bien malheureux. Ca les rassure. j'ai souvent a peine fermée les yeux que je constatais, étonnée, que j'avais dejà une histoire, déjà des regrets et des blessures aussi.seulement aujourd'hui, A l'intérieur de moi, il y a une chaise vide. Je la regarde, je regarde son dossier, ses pieds, et j'attends, et il me semble entendre quelque chose. C'est le bruit de l'espoir. Je le connais,

 Je me suis dit quej'y allais comme en vacances ; que j'y avais bien droit.Pendant longtemps,j'ai cru que je rêvais.J'allais me réveiller, la gorge sèche, la bouche pâteuse et une soif d'eau pour éteindre l'incendie d'une cuite mémorable,et puis la cocaïne avait anesthésié mon palais et j'étais absolument incapable de savoir si ce que j'avais dans la bouche était amer ou sucré.  J'étais en train de vivre d'autres vies ailleurs ou je les avais déjà vécues et toutes se ressemblaient bisarement c'etait donc cela C’etait  cette volonté de lucidité, que je gardais jusqu’au bout, qui rendait si douloureux le combat contre moi-meme.Tout, moi, la photo, le studio, dans un gigantesque sablier, et tout cela qui s’engouffrait, aspiré, vers le bas. Petite Je ne cherchais pas à me rendre sympathique.J'imposais ma volonté, mieux que la plupart des gens, je savais ce que je voulais Et lorsque je désirais quelque chose, posséder, faire, connaître, je n'avaisi ni doute sur cet appétit, ni hésitation sur mon action J'agissais dans le sens de ma satisfaction. Ce la faisais de moi ce que les autres appellent, selon la complexité de leur vocabulaire ; une égoïste, une salope, une enfant gâtée.Je n’avais pas besoin d’aide, j’avais besoin d’un public Interrompez tant que vous voudrez. Nous sommes embarqués dans une histoire compliquée, et tout n’est pas nécessairement ce qu’on pourrait croire Voilà, c'est ça,j'ai du mal à trouver les mots, à formuler avec exactitude le malaise qui m'étreint Mais lorsque, Penché sur mon épaule, le doigt tendu vers l'un ou l'autre des livres dont il m'avait donné le goût et qui, assurait-il, avaient décidé de sa vie,mon père disait : 'Tu vois, les mots attendent leur heure. il pensais que je ne l'ecoutais que rarement,  Oui, je suis là, ai-je dit, et ça a été un choc de découvrir à quel point ces mots me réconfortaient.Quand je panique, je les prononce à voix haute. Je suis là. En général, je n'ai pas l'impression d'être là. Je me sens comme quelqu'un qu'une simple bourrasque de vent tiède suffirait à effacer,à faire disparaître à jamais, sans laisser de trace. Certains jours, je trouve cette pensée apaisante ; d'autres, elle me glace. un jour, l'amour a disparu. La jalousie et la rancune laissent place à l'indifférence. je crois que j'etais souvent  à coté Je suis trop connectée à mes sentiments, c'est ça que les mecs supportent pas avec moi. Ce qu'ils aiment c'est les nanas rigides qui se censurent et qui les rendent bien malheureux. Ca les rassure. j'ai souvent a peine fermée les yeux que je constatais, étonnée, que j'avais dejà une histoire, déjà des regrets et des blessures aussi.seulement aujourd'hui, A l'intérieur de moi, il y a une chaise vide.  Je la regarde, je regarde son dossier, ses pieds, et j'attends, et il me semble entendre quelque chose. C'est le bruit de l'espoir. Je le connais,
En réalité pour qu'on s'intéresse à vous il faut savoir s'intéresser aux autres. Et ce n'est pas évident car cela doit venir de la partie la plus honnête le plus profond de votre etre.

# Posté le dimanche 03 août 2008 06:48

Modifié le mercredi 26 août 2009 06:24