Ceci n'est pas un roman. Je veux que ce soit parfaitement clair. Juste une Nouvelle. Quand je commençai à la lire j'avais les doigts qui tremblaient de colère, j'étais trempé jusqu'à l'os de pluie glacée et la voix de ma mère me martelait la tête. J'étais le miroir qui lui renvoyait une image plus riche et plus brillante de sa propre vie. Pendant des années,j'ai disqualifié ma mère au motif qu'elle ne s'intéressait pas à ma vie, Ayant moi-même besoin de douceur, je suis devenue plus douce seulement j'ai fui le bonheur ce putain de bonheur. Qu'il en soit ainsi.Je ne veux plus écouter aucune histoire. Je ne veux que tout ce qui n'est ni fixé ni trié, tout ce qui n'est pas encore collé sur ma page. C'est une semaine plus tard, peut-être, que je commençai à me rendre compte que j'étais en train de perdre la notion du temps C'est à la tombée de ce jour que j'ai pris ma décision. L'air était devenu irrespirable, J'étais comme un vêtement, un vêtement qu'on porte depuis si longtemps qu'on en perçoit plus la présence sur les épaules. Mais un jour, on le quitte, ce vêtement, car tout d'un coup, au sortir d'un somme ou en allumant une cigarette, on se dit qu'il est trop vieux, ou que la couleur ne va pas, ou que c'est la nature du tissu qui ne va plus. Quand arrive ce moment de doute, pour moi, c'est le temps qui s'arrête, je disparais. Je me souviens, on disait souvent que c'était triste pour tout le monde. Tout n'était que mensonge. Mieux valait lutter et perdre que de n'avoir jamais la chance de se battre Mais avant tout j'était cette fille, cette fille qui n'avait pas de raison de vivre, mais avec un orgueil, et une volonté, mais ce n'est pas pour ça que je me suis mise à aller très mal. Quand j'ai grandis j'ai complètement changé, je me suis arrêtée de manger, j'étais devenue toute maigre, avec des cernes sous les yeux, une carcasse qui flottait dans ses vêtements, j'était si bizarre... maussade, renfermée, sauvage. ... Mon coeur a longtemps saigné. Comment peut-on connaître si mal la personne avec laquelle on vit ?Avec les années qui passent, beaucoup de gens et de choses finissent par vous apparaître si comiques et si dérisoires que vous leur jetez un regard d'enfant.

Ceci n'est pas un roman. Je veux que ce soit parfaitement clair. Juste une Nouvelle. Quand je commençai à la  lire j'avais les doigts qui tremblaient de colère, j’étais trempé jusqu'à l'os de pluie glacée et la voix de ma mère me martelait la tête. J'étais le miroir qui lui renvoyait une image plus riche et plus brillante de sa propre vie. Pendant des années,j'ai disqualifié ma mère au motif qu'elle ne s'intéressait pas à ma vie, Ayant moi-même besoin de douceur, je suis devenue plus douce seulement j’ai fui le bonheur ce putain de bonheur. Qu'il en soit ainsi.Je ne veux plus écouter aucune histoire. Je ne veux que tout ce qui n'est ni fixé ni trié, tout ce qui n'est pas encore collé sur ma page.  C’est une semaine plus tard, peut-être, que je commençai à me rendre compte que j'étais en train de perdre la notion du temps C'est à la tombée de ce jour que j'ai pris ma décision. L’air était devenu irrespirable, J'étais comme un vêtement, un vêtement qu'on porte depuis si longtemps qu'on en perçoit plus la présence sur les épaules. Mais un jour, on le quitte, ce vêtement, car tout d'un coup, au sortir d'un somme ou en allumant une cigarette, on se dit qu'il est trop vieux, ou que la couleur ne va pas, ou que c'est la nature du tissu qui ne va plus. Quand arrive ce moment de doute, pour moi, c'est le temps qui s'arrête, je disparais. Je me souviens, on disait souvent que c’était triste pour tout le monde. Tout n'était que mensonge.  Mieux valait lutter et perdre que de n'avoir jamais la chance de se battre Mais avant tout j'était cette fille, cette fille qui n’avait pas de  raison de vivre, mais avec un orgueil, et une volonté, mais ce n'est pas pour ça que je me suis mise à aller très mal. Quand  j’ai grandis  j’ai complètement changé, je me suis arrêtée de manger, j’étais devenue toute maigre, avec des cernes sous les yeux, une carcasse qui flottait dans ses vêtements, j’était si bizarre... maussade, renfermée, sauvage. ... Mon coeur a longtemps saigné. Comment peut-on connaître si mal la personne avec laquelle on vit ?Avec les années qui passent, beaucoup de gens et de choses finissent par vous apparaître si comiques et si dérisoires que vous leur jetez un regard d'enfant.
Qu'est ce qu'elle fout là toute seule elle? On dirait qu'elle écrit. Mais elle écrit quoi? On dirait qu'elle y met sa vie.




18 ANS LE 28 =D
# Posté le dimanche 20 juillet 2008 13:30
Modifié le lundi 21 juillet 2008 07:55

Je visite ma vie, et c'est merveilleux parce que je suis en train de la visiter à chaque instant, ce n'est pas la mémoire involontaire qui ramène le vrai temps, mais la mémoire volontaire placée en abîme. A côté d'elle, tout près, se tient la révélation. 'Je suis une mémoire devenue vivante,Ce récit de vie est avant tout une aventure intérieure. Je n'avais pas à faire l'effort de rameuter mes souvenirs, ils se détachaient de moi comme une matière inerte Il est environ 06h23 Je suis dans un autre monde. Le paysage ne présente aucune limite : pas de barrière, pas de route, pas de maison. Je ferme les yeux Je prends mon petit corps par la main. Je l'ai conduit chez le psychiatre rue de Grenelle. .A chaque nouveau pas je m'éloigne un peu plus. La reconstitution minutieuse d'une expérience passée au crible de la description, j'en perd même la maîtrise de mes émotions. Je crois même avoir osé crier aux toits de Paris : 'A nous deux, maintenant !' Ah ça, je ne doutais de rien ! Un silence, un regard, un soupir grâce à un courage exemplaire et au soutien de ceux qui m'aiment, j'ai su passer le cap, apprendre à être moi autrement. J'ai longtemps mangé pour faire taire la voix dans ma tête, longtemps mangé pour ne pas hurler à la mort, pour ne pas mourir, j'ai longtemps mangé pour mourir. J'ai également cessé de prendre des photos coloré il y a 1ans, après la mort de ma M. C'était dans la logique des choses.j'ai souvent attendu et esperer reperer ton ombre a travers cette vitre glacé.Te revoir au moins une fois, te faire part de tout se chamboulement trouver du reconfort pour pouvoir repartir a zero.Tot au tard j'ai choisis de prendre un nouveau depart

Je visite ma vie, et  c'est merveilleux parce que je suis en train de la visiter à chaque instant, ce n'est pas la mémoire involontaire qui ramène le vrai temps, mais la mémoire volontaire placée en abîme. A côté d'elle, tout près, se tient la révélation. 'Je suis une mémoire devenue vivante,Ce récit de vie est avant tout une aventure intérieure. Je n'avais pas à faire l'effort de rameuter mes souvenirs, ils se détachaient de moi comme une matière inerte Il est environ 06h23 Je suis dans un autre monde. Le paysage ne présente aucune limite : pas de barrière, pas de route, pas de maison. Je ferme les yeux Je prends mon petit corps par la main. Je l'ai conduit chez le psychiatre rue de Grenelle. .A chaque nouveau pas je m'éloigne un peu plus. La reconstitution minutieuse d'une expérience passée au crible de la description, j'en perd même la maîtrise de mes émotions. Je crois même avoir osé crier aux toits de Paris : 'A nous deux, maintenant !' Ah ça, je ne doutais de rien ! Un silence, un regard, un soupir grâce à un courage exemplaire et au soutien de ceux qui m'aiment, j’ai su passer le cap, apprendre à être moi autrement. J’ai longtemps  mangé pour faire taire la voix dans ma tête, longtemps mangé pour ne pas hurler à la mort, pour ne pas mourir, j’ai longtemps mangé pour mourir. J’ai également  cessé de prendre des photos coloré il y a 1ans, après la mort de ma M. C’était dans la logique des choses.j'ai souvent attendu et esperer reperer ton ombre a travers cette vitre glacé.Te revoir au moins une fois, te faire part de tout se chamboulement  trouver du reconfort pour pouvoir repartir a zero.Tot au tard j'ai choisis de prendre un nouveau depart
De quelqu'un de proche qui nous a quittés on garde en mémoire toutes sortes de choses...




sa y est je rentre dans mon ecole de mode =)
# Posté le vendredi 11 juillet 2008 07:39
Modifié le samedi 12 juillet 2008 04:09

Si vous avez réellement envie d'entendre mon histoire, la première chose que vous voudrez sans doute savoir c'est où je suis née, ce que fut mon enfance pourrie, et ce que faisaient mes parents seulement voila rien de cela ne sera dis seulement un passage, un épisode de ma vie si vous préféré. J'ai longtemps voulu l'impossible m'attacher a des choses a des mots des maux difficilement accessible. Faire comme les autres voilà ce qui trottais dans ma tête au final a trop essayer je me suis rendu compte que j'étais a bout de souffle. Trop d'exigence envers moi-même trop de portes qui se sont fermé devant mon nez, pourtant sans relâche je n'ai jamais vraiment abandonner j'ai toujours su m'en donner les moyens. Certes je me suis noyais quelque fois je me suis perdue mais la volonté prenais toujours le dessus. J'avoue que je n'ai jamais su être fier de moi de mes actes ou même de mes paroles. Est –ce un problème pour vous ? Je doute fort pourtant, c'est si dur de se retrouver face à la vérité face à la juste valeur. Il y a tant de choses qu'on n'ose pas dire quand on porte un manteau mité. Un manque d'expérience un manque de vie peut être. Et puis pourquoi se cacher a la faim*. Taire des paroles rester seule ne plus savoir qui sont les bonnes personnes celles qui vous aiment pour vous-même ou celles qui vous jetterons a la moindre occasion. Si j'avais eu la force, le courage je me serais sûrement rendu compte combien j'ai fais souffrir des gens combien les personnes qui tenaient a moi on essayé de me réveiller sur la vie de m'ouvrir les yeux de me montrer que la vie n'étais pas qu'un brouillard. Pourtant les gens ne savent pas certaines choses L'artiste est un joueur qui réserve sa plus grosse mise pour ses écrits. J'ai trop souvent gardé tout pour moi pour en oublier que j'étais entouré. Mes yeux ne voyaient pas. Je savais à merveille nier mon existence. Je n'existais déjà plus. J'étais comme lavée, j'étais un corps qui marchais et rien d'autre, un corps qui vole un corps gazeux un corps en suspension, invisible incolore indolore absent fondu élémentaire. Aux jours d'aujourd'hui je me demanderais toujours le parcours de combattant que j'ai pu effectuer. C'est les yeux brillants et pleins d'espoir que je tracerais la suite de mon histoire

Si vous avez réellement envie d'entendre mon histoire, la première chose que vous voudrez sans doute savoir c'est où je suis née, ce que fut mon enfance pourrie, et ce que faisaient mes parents seulement voila rien de cela  ne sera dis  seulement un passage, un épisode de ma vie si vous préféré.  J’ai longtemps voulu l’impossible m’attacher a des choses a des mots des maux difficilement accessible. Faire comme les autres voilà ce qui trottais dans ma tête au final a trop essayer je me suis rendu compte que j’étais a bout de souffle. Trop d’exigence envers moi-même trop de portes qui se sont fermé devant mon nez, pourtant sans relâche je n’ai jamais vraiment abandonner j’ai toujours su m’en donner les moyens. Certes je me suis noyais quelque fois je me suis perdue mais la volonté prenais toujours le dessus. J’avoue que je n’ai jamais su être fier de moi de mes actes ou même de mes paroles. Est –ce un problème pour vous ? Je doute fort pourtant, c’est si dur de se retrouver face à la vérité face à la juste valeur. Il y a tant de choses qu’on n’ose pas dire quand on porte un manteau mité. Un manque d’expérience un manque de vie peut être. Et puis pourquoi se cacher a la faim*. Taire des paroles rester seule ne plus savoir qui sont les bonnes personnes celles qui vous aiment pour vous-même ou celles qui vous jetterons a la moindre occasion. Si j’avais eu la force, le courage je me serais sûrement rendu compte combien j’ai fais souffrir des gens combien les personnes qui tenaient a moi on essayé de me réveiller sur la vie de m’ouvrir les yeux de me montrer que la vie n’étais pas qu’un brouillard. Pourtant les gens ne savent pas certaines choses L'artiste est un joueur qui réserve sa plus grosse mise pour ses écrits. J’ai trop souvent gardé tout pour moi pour en oublier que j’étais entouré. Mes yeux ne voyaient pas. Je savais à merveille nier mon existence. Je n'existais déjà plus. J’étais comme lavée, j’étais un corps qui marchais et rien d'autre, un corps qui vole un corps gazeux un corps en suspension, invisible incolore indolore absent fondu élémentaire. Aux jours d’aujourd’hui je me demanderais toujours le parcours de combattant que j’ai pu effectuer. C’est les yeux brillants et  pleins d’espoir que je tracerais la suite de mon histoire

B.A.C E.N. P.O.C.H.E


Je pardonne à tout le monde, mais j'ai la liste, disait mon père..



# Posté le mercredi 02 juillet 2008 04:08
Modifié le lundi 14 juillet 2008 04:13

.FIOU JE LES AIMES MES HELL mes follasses me tarde paris avec vous photossss hiihiih mes préférées mes brunasses(L)

.FIOU JE LES AIMES MES HELL mes follasses me tarde paris avec vous photossss hiihiih mes préférées mes brunasses(L)
article en construction

on s'attache

♥ MES AMOURS MES COUPS DE COEUR ♥
# Posté le vendredi 27 juin 2008 11:41
Modifié le mardi 01 juillet 2008 18:33

Allez, assez des mensonges, assez des minables arrangements avec la vérité. Sur ce sentiment inconnu, dont l'ennui, la douceur m'obsèdent, j'hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse.» nous sommes nombreux à être jeunes avec un avenir bouché, pourri, rien à l'horizon, tu te rends compte, se lever tous les matins pour revivre les mêmes choses que la veille, vivre dans la répétition, dans le retour merdique des mêmes choses, et on te demande de garder le moral, de ne pas te laisser aller aux tentations, de ne pas accepter une main tendue parce que derrière cette main, il y a autre chose, et justement quelque chose d'inavouable. il faut bien un jour se mettre a l'evidence que ecire des textes melancolique peut vite etre lassant pourtant j'ai réussi à passer plusieurs étapes en douceur.Mon passe-temps favori, c'est laisser passer le temps, avoir du temps, prendre son temps, perdre son temps, vivre à contretemps.On rêve d'un idéal, on le prie, on l'appelle, on le guette, et puis le jour où il se dessine, on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses propres rêves, celle encore de les marier à une réalité dont on devient responsable.» Mais rien de cela ne vient de notre conscience. Nous parlons d'amour, de bien et de mal, de philosophie et de civilisation et nous accrochons à ces icônes respectables comme la tique assoiffée à son gros chien tout chaud. De toute façon - je me répète, je crois - je n'ai jamais vraiment compris après quoi les gens couraient ni pourquoi il était si important pour eux de déterminer avec précision ce qu'ils allaient faire de leur existence. Jamais compris non plus sur qui ou sur quoi il était à ce point essentiel qu'ils gagnent du terrain.

Allez, assez des mensonges, assez des minables arrangements avec la vérité. Sur ce sentiment inconnu, dont l'ennui, la douceur m'obsèdent, j'hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse.» nous sommes nombreux à être jeunes avec un avenir bouché, pourri, rien à l'horizon, tu te rends compte, se lever tous les matins pour revivre les mêmes choses que la veille, vivre dans la répétition, dans le retour merdique des mêmes choses, et on te demande de garder le moral, de ne pas te laisser aller aux tentations, de ne pas accepter une main tendue parce que derrière cette main, il y a autre chose, et justement quelque chose d'inavouable. il faut bien un jour se mettre a l’evidence que ecire des textes melancolique peut vite etre lassant  pourtant j’ai réussi à passer plusieurs étapes en douceur.Mon passe-temps favori, c’est laisser passer le temps, avoir du temps, prendre son temps, perdre son temps, vivre à contretemps.On rêve d’un idéal, on le prie, on l’appelle, on le guette, et puis le jour où il se dessine, on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses propres rêves, celle encore de les marier à une réalité dont on devient responsable.» Mais rien de cela ne vient de notre conscience. Nous parlons d'amour, de bien et de mal, de philosophie et de civilisation et nous accrochons à ces icônes respectables comme la tique assoiffée à son gros chien tout chaud. De toute façon - je me répète, je crois - je n'ai jamais vraiment compris après quoi les gens couraient ni pourquoi il était si important pour eux de déterminer avec précision ce qu'ils allaient faire de leur existence. Jamais compris non plus sur qui ou sur quoi il était à ce point essentiel qu'ils gagnent du terrain.
Il parait que le bonheur est a porter de main alors on tend la main et on se retrouve fou
je crois que j'ai du mal avec la definition du mot amour



Ecrire est une entreprise tellement solitaire...






P-A
# Posté le jeudi 26 juin 2008 06:19
Modifié le jeudi 26 juin 2008 12:49